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MaYon Court, un projet de circuit court pour les agriculteurs de la Mayenne

Publiée le 05/04/2018

 

Que les restaurateurs et collectivités locales puissent acheter directement leurs produits chez les agriculteurs de la Mayenne, c’est l’objectif de MaYon Court, qui pourrait démarrer en septembre 2019. Le projet est ambitieux : il s’agit de gérer les besoins pour une année entière. Explications.

L’idée, initiée par l’association d’insertion la Légumerie 53, est de créer « une plateforme logistique équitable entre les producteurs, les transformateurs, les collectivités locales et les restaurants en Mayenne », selon la propre définition d’Elisabeth de Vitton, la directrice la Légumerie.

Quels sont les objectifs du projet ?

Ils sont multiples. D’une part valoriser et rémunérer à sa juste valeur le travail des agriculteurs-producteurs de la Mayenne. D’autre part, permettre aux restaurations collectives et restaurateurs de se fournir en produits locaux, améliorant au passage la qualité des repas. Le potentiel départemental est de 55 000 repas/jour, soit 94 000 €.

Tertio, employer des personnes en insertion. Pour ce projet, ce seraient des chauffeurs livreurs et des préparateurs de commandes. Enfin, le concept repose sur les circuits courts, il réduirait donc les impacts environnementaux des produits alimentaires.

Comment fonctionnerait le MaYon ?

Les producteurs intéressés mettent à disposition leurs produits sur une plateforme logistique. Ecla 53, le groupement de producteurs qui cherche à promouvoir la viande locale à travers deux marques pourrait ainsi entrer dans la boucle. En face, les restaurateurs définissent leurs besoins et passent commande. Au milieu, la Légumerie assure le lien et les livraisons.

« Cette logistique, nous l’assurons déjà pour livrer nos légumes prêts à être cuisinés. Il suffirait donc d’étoffer les dispositifs et de gérer, bien sûr, des volumes plus importants. » Toutefois, MaYon Court a de grandes ambitions. Notamment celles de gérer en amont, avec les agriculteurs-producteurs, les besoins sur une année entière. Il faudra donc planifier et créer un logiciel capable de piloter ces multiples paramètres. « C’est en cela qu’il serait complètement novateur en France. Jusqu’à maintenant aucun groupe ou département n’est allé aussi loin dans une gestion de plateforme logistique. »

Quand sera-t-il opérationnel ?

Le montage du projet est relativement long et complexe. Sans s’avancer, Elisabeth de Vitton aimerait le voir démarrer en septembre 2019. Avec une montée en puissance des livraisons.

Qui porte le projet ?

Avant tout la Légumerie 53, on l’a dit. Mais aussi la chambre d’agriculture qui met à disposition certains de ses moyens. Par exemple, un service civique, lequel a répertorié et sondé, via une enquête, les besoins des agriculteurs.
 
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